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Notre histoire

Créé en 1948 et installé au centre de la métropole bordelaise, Sciences Po Bordeaux a déménagé en 1967 sur le campus universitaire de Pessac-Talence-Gradignan au sud de la métropole aquitaine. Il a été déclaré « Institut d’Études Politiques d’équilibre » en 1964 par rapport à celui de Paris, avec son homologue de Grenoble. Cette situation particulière lui a permis d’augmenter considérablement son potentiel de recherche et de formation.

Une image forte à partir d’un solide ancrage historique

Les différents directeurs de Sciences Po Bordeaux (au nombre de huit de sa création à aujourd’hui : Maurice Duverger ; Marcel Merle ; Albert Mabileau ; Claude Émeri ; Pierre Sadran ; Robert Lafore ; Vincent Hoffmann-Martinot, et depuis 2016 Yves Déloye) ont tous eu à cœur de défendre et de moderniser  l’établissement. Dès 1948, la liste des enseignants à Sciences Po Bordeaux montre le souci de la qualité des intervenants et celle des savoirs. On y trouve en effet les professeurs Jacques Ellul (célèbre essayiste et penseur critique de la « société technicienne ») ; Yves Renouard (médiéviste) ;  Jean Stoetzel (le fondateur de l’IFOP) ; Jean-Marie Auby (l’un des plus grands juristes français à partir des années 50 ou encore Robert Escarpit (dont le billet « Au jour le jour » a été présent à la une du « Monde » plus de 20 années durant). Cette origine d’emblée placée sous le signe de la qualité et de l’autonomie puisque très tôt l’Institut d’Études Politiques de Bordeaux va s’affirmer comme une grande école reconnue sur le site universitaire bordelais mais également comme un établissement à forte notoriété nationale et internationale.

La recherche en science politique : un enjeu stratégique

Dès 1958 la création du Centre d’Étude d’Afrique Noire (CEAN) avec le concours du CNRS et de la FNSP (Fondation nationale des sciences politiques) va asseoir la réputation scientifique de Sciences Po Bordeaux. Les liens historiques, politiques, intellectuels entre Bordeaux et l’Afrique sub-saharienne n’ont pas été pour rien dans cette première création d’un centre de recherche consacré à ce continent. Même si cette UMR (unité mixte de recherche CNRS, Sciences Po Bordeaux, Université de Bordeaux) a changé de nom pour s’appeler désormais LAM (Les Afriques dans le Monde) elle est, plus que jamais aujourd’hui une référence internationale de premier plan. De la même manière, le Centre d’Études et de Recherche sur la Vie Locale (CERVL) créé à l’aune des années 70 et devenu aujourd’hui le Centre Émile Durkheim (CED) est une UMR hautement réputée dans le monde pour les questions de sociologie politique et de politique comparée entre autres. Le rôle et la place de la recherche à Sciences Po Bordeaux sont désormais unanimement reconnus comme stratégiques. L’ECPR (European Consortium for Political Research) ne s’y est pas trompé puisqu’il y a tenu, pour la première fois en France en septembre 2013, son congrès mondial regroupant, à Sciences Po Bordeaux, plus de 3.000 chercheurs venus du monde entier pendant 4 jours.

Une tradition remarquable : celle des succès aux concours administratifs

Même si aujourd’hui Sciences Po Bordeaux a su diversifier non seulement son recrutement mais aussi ses débouchés, l’Institut a longtemps été identifié comme une école de préparation aux concours administratifs de catégorie A des différentes fonctions publiques. Avec ses 21 parcours de spécialisation offerts aux étudiants en 4e et 5e années d’études, Sciences Po Bordeaux, désormais prépare bien plus aux « métiers du privé » qu’à ceux du « public ». Il n’en reste pas moins que l’établissement a toujours conservé un savoir-faire exceptionnel en la matière. Son Centre de Préparation à l’Administration Générale [CPAG], sa préparation ENA et sa préparation Agrég et CAPES de sciences sociales, toutes intégrées à l’établissement en font l’un des tout meilleurs établissements français pour réussir les concours administratifs les plus difficiles et les plus prestigieux.

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