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■ Objectifs généraux de la formation
Le parcours CID-GRPS poursuit 4 objectifs essentiels :
former des cadres professionnels intervenant dans les pays du Sud dans différentes formes d’action (ONG, entreprises, bureaux d’étude, organisme de consultance, institutions de coopération et d’aide au développement…) ;
doter d’une formation initiale solide, pluridisciplinaire et comparatiste, des nouveaux-venus dans un de ces métiers, sur différents terrains (Afrique, Asie, Amérique latine, Monde arabe, Moyen Orient) et les sensibiliser aux problématiques des relations et solidarités nord-sud (développement durable, coopération publique privée, responsabilité sociale des entreprises…) ;
fournir une formation spécialisée aux professionnels, leur permettant de répondre aux demandes diverses liées à la mobilité géographique des activités et à la versatilité des emplois, les passerelles entre les différents métiers étant toujours plus nombreuses ;
former des risk managers, à même de monter des projets et d’évaluer le contexte et les risques d’une action de coopération, de développement ou d’investissement économique dans un pays du Sud.
■ Orientations pédagogiques
Les enseignements sont assurés par une équipe pluridisciplinaire d’enseignants (science politique, droit, économie, gestion, finances, langues, anthropologie, géographie, civilisation, médecine…), par des chercheurs provenant de plusieurs laboratoires de recherche bordelais (CEAN, CERDRADI, COMPTRASEC, ADES, SSD Fondation René Labusquière…), ainsi que par des professionnels (ministère des Affaires étrangères, ministère de la Défense, Europaid, Médecins Sans Frontières, COFACE, consultants en gestion des risques, responsables d’ONG…).
L’enseignement s’appuie sur quelques axes méthodologiques forts : méthodologie de projet, grilles d’analyses pluridisciplinaire des risques en groupe de travail de 25 étudiants (cours et conférences) ; séminaires d’études de cas assurés par des professionnels ; exercices de mise en situation (études de risque-projet, risquepays, en partenariat avec des professionnels, en groupe de 8 à 10 étudiants).
■ Stages des dernières promotions
Institutions internationales : PNUD, OIP, Commission européenne, TPI d’Arusha, UNICEF, OMS, HCF, Office sanitaire panaméricain, ONU, PAM, OIM, CFAO, UNIFEM, UN Habitat…
ONG : Secours catholique, PlanetFinance, Juristes sans frontières, Croix rouge, AMEL, Touiza solidarité, GREF, Survie, OXFAM, Atlas Logistique, France Liberté, Amnesty International, WWF, Greenpeace…
Coopérations nationales : ministères des Affaires étrangères, de l’Économie et des finances, de la Défense, AFVP, ministères étrangers [Pérou, Serbie…], Alliance française…
Coopérations décentralisées : partenariats Lille-Saint Louis du Sénégal, Commission de l’Océan indien, conseils régionaux et généraux, PROCOOP, Interco Aquitaine…
Agences de notation, consultance, entreprises : Bivac int., Steelcase int., Lafarge, Société générale, ASEA, COFACE, Cabinet conseil international, Technologia, Adversio, GEOS, Baastel, Fondation Carrefour, EDF, Abn Amro, SOFRECO…
■ Débouchés professionnels
Analyste de risque pays et de conjoncture : banques, assurances, agences de notation, institutions de coopération, entreprises d’import-export ou sous-traitance, consultants…
Analyste projet : montage, gestion, évaluation de projet, cadres et responsables projet d’ONG, cadres et chargés de missions d’institutions de coopération…
Chargé d’études pour les entreprises travaillant avec et dans les pays du Sud.
■ Questions|Réponses
« Y a-t-il un cursus privilégié dans le recrutement des candidats ? »
Non, ce parcours est pluridisciplinaire. Les candidats retenus en accès direct en M2 ont des formations, des parcours et des origines géographiques très variés, ce qui fait la richesse de chaque promotion. Ceci dit, il vaut bien sûr mieux avoir une certaine proximité avec l’une ou l’autre des disciplines d’appui du parcours.
« Y a-t-il un profil privilégié ? »
Nous privilégions les candidats qui ont un projet cohérent avec ce qu’ils sont, ce qu’ils ont fait et ce qu’ils veulent faire. Certes, les pays du Sud attirent, l’humanitaire et le développement séduisent, mais souvent sans que les candidats sachent ce que cela recouvre et signifie concrètement. Nous privilégions les gens qui se sont déjà investis – associations, projets, stages, bénévolat… –, ou qui se sont préparés – choix de cours et de travaux antérieurs…
« Quels sont les débouchés de ce parcours ? »
Les débouchés professionnels du parcours CID-GRPS sont très variés, mais il faut savoir que l’insertion dans les métiers de l’international n’est pas toujours évidente. L’accès à un poste stable suppose souvent une accumulation d’expériences préalables : cela passe dans un premier temps par des stages et des CDD, et suppose un minimum de mobilité et d’adaptation. Suite à leurs orientations professionnelles initiales, la plupart des anciens du parcours GRPS travaillent en ONG – au siège ou sur le terrain, en France ou à l’étranger –, pour des cabinets de consultance, des entreprises françaises à l’étranger, ou des institutions de coopération onusiennes, européennes ou nationales.
« Comment se déroule le stage ? »
Le stage est obligatoire, et il doit être d’une durée minimale de 4 mois. Il doit être réalisé entre mai et décembre de l’année de M2, en France ou à l’étranger – le stage à l’étranger étant obligatoire si l’expérience de l’étudiant est jugée insuffisante sur ce point. Le stage débouche sur la rédaction d’un rapport, qui fait l’objet d’une soutenance orale devant un jury d’enseignants et de professionnels.
